• Congressman Garrett (VA-R)

  • Gov. Chris Christy (NJ-R)

  • Colorado 2012

  • California Field Work, Prop 19

International & FAQ


Background:  In 1961 the United States of America via the United Nations Single Convention Treaty forced upon the world their vision of what drugs should be legal/regulated and which drugs should be prohibited from sale.  Due to its position of being the #1 Superpower, the rest of the world was obliged to agree to their policy.   Countries like Great Britain and others which had treated hard drug use as a medical issue, had to adopt the American position of making the users criminals.

Since then a few brave countries have thumbed their nose at the United Nations and the United States.  Holland essentially legalized and regulated cannabis sales to adults in 1976.  Switzerland adopted a HAT – Heroin Assisted Treatment program in 1994 despite intense international pressure.  NOTE: today eight countries have adopted the successful Swiss model for their heroin addicts including: Portugal,Canada, Norway, Great Britain, Holland, Denmark, and Germany.  In 2001 Portugal decriminalized simple possession (intent to use) of all drugs, again despite intense UN pressure.  Today drug use rates in Portugal  have remained either the same or have declined slightly, giving evidence that few will begin using illegal drugs, when the penalties for possession are removed.  Mexico decriminalized personal amounts of all drugs in 2010. Even Iran has a needle exchange program.  In 2012 former President of Guatemala Perez Molina was a leader in urging a discussion on legalization.  In 2013 the USA announced it would allow stores to open in the states of Colorado and Washington that will sell marijuana for personal use. In 2021 the USA has 18 states like Colorado. In 2022, half of the US population can legally buy and possess marijuana.  Uruguay legalized MJ in 2015 Canada legalized and regulated cannabis in 2019.

Spanish FAQ’s

French FAQ’s

German FAQ’s

English FAQs

 Résumé de l’approche Suisse du Traitement de héroïne : 1994-2022

Le Bureau Fédéral Suisse de la Santé Publique a examiné ce résumé et en a approuvé la publication pour 2020. Le résumé a été extrait de six rapports publiés et mis à jour chaque année. Toute question doit être dirigée vers Catherine Ritter à Bern, Chef de Bureau. Elle parle très bien Français, Allemand et Anglais. (41) 58-469-18-13 : Email catherine.Ritter@bag.admin.ch

– Note : l’auteur de ce rapport a visité des cliniques en 2001, 2008 et 2016

et a rencontré les experts du gouvernement Suisse en 2008, 11, 17, 18, 19 et 21 pour parfaire sa compréhension et améliorer ses connaissances.

Cette compréhension a été grandement facilitée par sa pratique courante du Français et de l’Allemand.

  

 Ce résumé est le produit de Howard J. Wooldridge, ancien inspecteur et en 2022 expert en politique des drogues à Washington D.C. associé à Citizens Opposing Prohibition (.org)

Aperçu :

En raison de problèmes sévères en Suisse au début des années 90 : nombre croissant des consommateurs de drogues injectables, scènes de drogue dans la

rue, épidémie de SIDA, augmentation du nombre de morts associé aux drogues, mauvaise santé physique, forte criminalité,

les Suisses ont opéré un

changement fondamental dans l’approche des problèmes provoqués par

l’addiction à l’héroïne. Les Suisses offrent un traitement sur demande et le statut de patient à vie. (de même que l’alcoolisme est un état pathologique à vie). Il y a une diversité de traitements disponibles pour

 pouvoir traiter une large gamme de la population malade. On estime qu’il y a 24,000 personnes droguées dont 17,000 reçoivent un traitement. 92% reçoivent une dose quotidienne de méthadone ; 40% en clinique et le reste par un médecin en pratique privée. Les Suisses traitent à peu près1,600 patients avec une dose d’entretien d’héroïne (diacétylmorphine) ou une pastille de morphine à libération prolongée dans 23 cliniques et 2 prisons. Le traitement basé sur les opioïdes sont une part d’une thérapie large qui comprend des mesures socio- pédagogiques et psychologiques. L’approche Suisse a eu comme résultat une diminution des crimes, des morts, de la maladie, une légère chute du nombre de nouveaux consommateurs, ainsi qu’une amélioration des santés mentale et physique, de l’emploi et du logement. Huit (8) autres pays ont des programmes similaires à ceux de la Suisse : l’Allemagne, la Hollande, le Danemark, la Belgique,  l’Espagne, la Norvège, le Portugais et le Canada.

Pour être qualifié pour un traitement à la diacétylmorphine, il faut :

1 âge minimum – 18 ans

2. être sévèrement drogué

3. Présenter des signes de mauvaise santé

4. 2 ou plus d’échecs aux traitements conventionnels (méthadone ou autres)

5. Il faut être capable d’aller à la clinique quotidiennement car le traitement n’est dispensé qu’en clinique et il doit être consommé immédiatement. Note : sous contrôle strict, quelques patients peuvent rentrer chez eux avec une dose. Pendant Covid: on peut avoir une semaine de Di M

6. Les patients doivent rendre leur permis de conduire

7. Les patients peuvent recevoir au maximum 3 doses quotidiennes. Les 2

tiers utilisent une seringue, les autres prennent leur traitement oralement.

 Résultats :

A. Les patients sont en moyenne pendant 3 ans en traitement. Les patients

peuvent être soignés à vie, 20% des patients soignés depuis 1994 sont encore

en traitement.

B. Lors de rechute, le patient peut retourner à la clinique et recommencer le programme.

C. La majorité écrasante est satisfaite ou très satisfaite du programme.

D. L’âge moyen d’un patient est de 59 ans

E. Les Suisses ont créé un programme unique pour chaque patient, basé sur

les besoins de citoyen.

F. Aspect criminel : il y a 60% de diminution de crime la première année. 80% la deuxième année. Il y a 82% de diminution de patients vendeurs d’héroïne.

G. Taux de mortalité : Plus de 10 millions de doses ont été données aux patients et personne n’est mort en clinique.

 H. Taux de maladie: Les Suisses bénéficient d’ une diminution de nouveaux cas d’hépatites et de SIDA.

I. Taux de nouveaux consommateurs d’héroïne : Légèrement moins que le taux attendu. Selon un rapport de 2006, le lancement de la médicalisation de l’héroïne a sali l’image de l’héroïne et elle est moins attractive pour les jeunes. Selon Bern, c’est encore vrai en 2021. La disponibilité est moins présente et a bien diminué en dehors des villes. Raisons : avec autant de dealers en traitement, et la majorité des nouveaux consommateurs mis en relation par leurs groupes sociaux, il est assez difficile d’en trouver et d’en acheter surtout en régions rurale.

J. Questions économiques : $50/jour : Note : les Suisses calculent- ils le profit d’épargner $40/jour dû à une diminution de coût du système de justice en raison du fait que les patients commettent beaucoup moins de crimes. Le coût des traitements est couvert par l’assurance nationale obligatoire.

K. Les Suisses achètent environ 100 kilos de DiM chaque année.

L. L’approche Suisse nous donne un aperçu d’un monde où les questions de

drogues sont traitées par la communauté médicale. En 2021 les représentants de Bern ont affirmé leur volonté d’envoyer une équipe à Washington pour expliquer leur programme, s’ils en reçoivent la demande.

M. Les Suisses n’ont pas le problème des opioïdes comme aux USA.

Lecteur : Ce que l’approche Suisse ne couvre PAS

  1. Les dealers existent encore partout en Suisse. Il n’a pas éliminé les ventes dans la rue.
  2. Ce n’est pas un programme de drogue ‘gratuit.’ Il faut que les patients payent l’assurance pour aller en clinique et recevoir leur traitement.

C. Un adulte ne peut pas entrer en clinique et recevoir DiM.

D. L’héroïne n’est pas disponible à l’achat.

E. En bref : Les Suisses ont une approche de santé publique globale à l’addiction de l’héroïne dont la caractéristique unique est d’offrir et permettre à une minorité des drogues pures, de doses d’entretien de DiM. 

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